Connaissez-vous Marius Dietsch ?

Questions Bouclier 

Qui est Marius Dietsch ?

J’aurai bientôt 19 ans et suis actuellement en première année de licence de droit à l’Université de Strasbourg. Je fréquente la paroisse du Bouclier depuis plus de dix ans. J’ai fait ma confirmation en 2021 et suis engagé au sein de l’équipe technique et de l’équipe d’animation : après Dimanche en Fête, je ferai le camp cet été dans le Doubs.

Quand et comment es-tu arrivé dans la paroisse du Bouclier ?

Je suis arrivé à Strasbourg en 2011 alors que j’avais cinq ans. Mes parents ont choisi d’aller aux cultes du Bouclier puisque cette paroisse propose des activités pour les enfants et les jeunes, ainsi que du catéchisme hebdomadaire. J’ai donc régulièrement assisté au culte avec mes parents et occasionnellement participé aux rencontres de Dimanche en Fête avant de commencer le catéchisme.

Qu’est-ce qui t’a donné envie d’y rester ?

Le catéchisme m’a permis pendant trois années de retrouver chaque semaine mes amis, avec lesquels j’ai acquis des connaissances sur la Bible. Les camps KT à Salm ont renforcé ces amitiés et m’ont enrichi à travers divers temps de réflexion, durant lesquels je me questionnais sur ma foi ; j’ai beaucoup aimé les débats de société. En 2021, j’ai été confirmé. Après cette étape, je suis resté dans la paroisse grâce aux amitiés créées et à des engagements. Faire partie d’un groupe de jeunes m’a motivé à m’impliquer dans cette communauté. J’ai en effet participé à plusieurs reprises au camp Jura en tant que participant puis animateur. J’ai aussi été au Togo en 2023 et me prépare à y repartir dans trois mois avec un nouveau groupe !

Que fais-tu dans la paroisse du Bouclier ?

Être bénévole dans la paroisse m’a encouragé à y rester et à transmettre ce que j’ai pu recevoir pendant mes années de catéchisme.

D’abord, j’ai commencé à m’engager dans l’équipe technique à partir d’août 2020. Au début, il n’y avait pas beaucoup de matériel : seulement un ordinateur avec sa caméra allumée sur l’autel et une personne au secrétariat avec un autre ordinateur qui affichait les textes (chants, lectures bibliques, etc.) sur Zoom. Les premiers investissements sont arrivés rapidement, avec l’achat d’une première caméra et l’installation d’une webcam. Très progressivement, notre matériel s’est perfectionné, avec l’acquisition d’un ordinateur spécialement prévu pour la rediffusion des cultes, du matériel pour le son, quatre nouvelles caméras, des projecteurs et des installations internet dans le temple. Aujourd’hui, les cultes sont de plus en plus suivis et cela me motive à poursuivre cet engagement. L’équipe s’agrandit et cela nécessite de former les nouveaux qui s’engagent, en particulier des catéchumènes.

Ensuite, après avoir profité des camps de jeunes enrichissants organisés par la paroisse, j’ai trouvé naturel de m’engager dans l’équipe d’animation pour les rencontres de Dimanche en Fête, les camps KT et les camps Jura.

Selon toi, qu’est-ce qui fait la particularité des cultes au Bouclier par rapport aux autres paroisses que tu connais ?

En tant que membre de l’équipe technique, je remarque que les cultes du Bouclier ne sont pas seulement suivis par des paroissiens strasbourgeois, mais aussi par d’autres personnes qui peuvent découvrir le Bouclier grâce à la retransmission de ces cultes où les suivre d’ailleurs en France ou dans le monde. Les chiffres qui ont été présentés lors de la dernière assemblée paroissiale sont motivants, puisque les vidéos en différé sont très regardées (en moyenne 150 à 200 vues pour chaque culte quelques jours après sa publication et plus de 1 100 vues pour le culte de Noël 2024) et ce projet gagne de l’ampleur.

Qu’est-ce que ton engagement t’a apporté ? Qu’aurais-tu envie de dire pour donner envie à de nouvelles personnes de rejoindre l’équipe ?

Que ce soit au sein de l’équipe d’animation ou de l’équipe technique, ces engagements m’ont permis d’en apprendre davantage sur moi-même et de rencontrer d’autres personnes qui souhaitent s’investir pour la paroisse. Lors des camps ou de la retransmission des cultes, j’ai aussi pu acquérir de nombreuses compétences qui me serviront plus tard. Je recommande donc à chacun qui souhaite se rendre utile de s’engager pour s’ouvrir à la vie associative. Les camps permettent de développer par exemple des compétences humaines, tandis que la retransmission des cultes permet d’acquérir des savoirs informatiques et scéniques.

Est-ce que tu veux continuer à être actif dans la paroisse du Bouclier ? Qu’aimerais-tu faire dans ton avenir ?

Tant que je reste à Strasbourg, j’aimerais poursuivre mon engagement au sein des équipes dont je fais partie. Que ce soit dans les camps ou dans l’équipe technique, j’ai beaucoup appris et je souhaite partager les compétences acquises avec de nouvelles personnes qui s’engagent !

A noter :

Samedi : Journée « Couple et conjugalité » de 10h00 à 14h30

Samedi 24 et dimanche 25 mai : Week-end dans les Vosges pour les enfants de Dimanche en Fête

Dimanche 25 à 10h30 : Culte

Dimanche 1er juin à 10h30 : Culte

Dimanche 1er juin à 15h00 : Concert des jeunes musiciens

Partagez cet édito

Édito

Semaine de Prière pour l’unité des chrétien·nes 2026 : le courage de la rencontre

Chaque année en janvier a lieu la Semaine de prière pour l’unité des chrétien·nes qui nous invite à approfondir notre unité en Christ malgré les différences de nos confessions. Cette année, cette semaine aura lieu du 18 au 25 janvier.

Rechercher l’unité entre chrétiens et chrétiennes c’est un objectif que l’on sait bien difficile. En tant que femme pasteure, cet objectif me demande par exemple personnellement d’entrer, au minimum, en relation et, au maximum, en collaboration avec des personnes qui ne reconnaissent pas mon ministère féminin.  Rechercher l’unité entre Églises chrétiennes, cela me demande d’écouter des personnes exposer des positions théologiques que je désapprouve et qui, de temps à autre, me condamnent dans mon identité même.

Alors parfois je suis tentée de m’isoler, de ne pas chercher la rencontre, voire de la fuir. J’ai envie de rester avec celles et ceux qui pensent comme moi et qui disent leur foi de la même manière que moi. Je n’ai pas envie d’être dérangée dans mes convictions et mes idées. Dans le monde des algorithmes dans lequel nous évoluons désormais, c’est facile : mes réseaux ne me proposent plus que du contenu produit par gens qui disent ce que je veux entendre.

Mais il y a encore un dernier lieu où je suis amenée à rencontrer celles et ceux qui ne pensent pas comme moi : l’Église. Et j’aime justement mon métier de pasteure car il me permet, à mon sens, de m’améliorer en humanité. A chaque rencontre et à chaque conversation, j’apprends de celles et ceux qui ne sont pas comme moi. Ainsi, nous sommes toutes et tous différents et nous le resterons. Mais parce que nous décidons en venant à l’Église, de ne pas rester uniquement avec des « mêmes que nous », nous faisons d’après moi, déjà un pas vers une unité d’autant plus subversive qu’elle n’existe plus qu’à quelques endroits de notre société.

Le thème de cette Semaine pour 2026 est tiré de d’Éphésiens 4, 4 : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance ». L’Église dans toute sa diversité ne représente qu’un seul corps et est animé d’un seul Esprit. Cela ne veut pas dire que nous devons nous forcer à rester ensemble de la même manière qu’une main ne se demande pas si elle a le droit de faire partie de son corps. Ce que j’aime me dire c’est que même notre petite Église protestante luthéro-réformée (que nous constituons tous et toutes !) a sa place dans le corps Église. Nos talents, nos besoins, nos souffrances et nos joies affectent tous les autres membres. Bref, l’Église universelle n’est pas complète sans nous.

Dieu appelle tous les chrétiens et chrétiennes à être en communion ensemble car nous sommes en communion avec Dieu en Christ dans le monde et en préfiguration du Royaume qui est et qui vient.

Lors de la septième assemblée générale du Conseil Œcuménique des Églises à Canberra en 1991, la commission Foi et Constitution écrivait : « La vocation de l’Église est de proclamer la réconciliation et d’apporter la guérison, de surmonter les divisions fondées sur la race, le sexe, l’âge, la culture, la couleur et d’amener tous les peuples à la communion avec Dieu.» Cette vocation est bien sûr un idéal eschatologique mais qui sous-entend que dans la communion chrétienne, dès aujourd’hui et maintenant, les discriminations et les violences doivent être combattues et la justice recherchée à tout prix. L’unité dans la communion est donc un défi qui nous reste encore à relever et qui nous pousse d’abord à respecter la dignité de l’autre.

Ainsi, chercher l’unité des chrétiennes et des chrétiens n’est ni un renoncement à nos convictions ni un effacement de nos identités, mais un choix courageux de la rencontre et du respect, même lorsqu’ils nous déplacent, tout en respectant nos propres limites. En ce temps de prière pour l’unité, nous sommes appelé·es à faire vivre dès maintenant, humblement et concrètement, une communion qui résiste aux logiques d’exclusion et témoigne de l’espérance du Royaume qui vient.

Si vous souhaitez échanger sur la thématique de l’œcuménisme: rendez-vous au Caféthéo du dimanche 18 janvier à 9h en salle Holzapfel où nous présenterons le travail du Conseil Oeucuménique des Eglises (COE). Ce sera aussi une occasion d’échanger sur les défis et réalisations du travail œucuménique à Strasbourg.

Pasteure vicaire Juliette Marchet

 

 

Welcome

Le Bouclier wishes to be, above all, a lively Reformed parish. As heir to the first Reformed community founded by Jean Calvin, « Le Bouclier » (The Shield, named after the name of the street) is made up of 1,200 members and accompanied by two pastors.

« Le Bouclier » seeks to offer sharing and communion in an open-minded way so that parishioners and their friends may live through their spiritual questions together in the light of the Gospel. Today, all age groups are equally represented with, as a consequence, very active young people.

We offer a church service every Sunday which is sometimes followed by lunch. There are activities for all ranging from a group of young parents, a choir, « les doigts agiles » (nimble fingers), « les causeries du jeudi » (Thursday afternoon chats), evening meals, Bible studies, adult catechism and long walks which take place at different periods of the year.

Willkommen

Herzlich willkommen. Die evangelische reformierte Gemeinde « Le Bouclier » ist die Erbin der ersten Gemeinde, die in Strasbourg von Jean Calvin gegründet wurde.

Alle Altersgruppen haben ihren Platz und ein Schwerpunkt liegt auf der Jugendarbeit: vom Krabbelgottesdienst, über den Kindergottesdienst und Konfirmandenunterricht, bis zur Jugendarbeit, mehreren Freizeiten, und internationalen Workcamps. Andere Aktivitäten der Gemeinde sind der Chor, der Gospelchor, der Frauen-Handarbeitskreis, das Treffen der Senioren, die « Essen zu Hause mit je 8 Personen », die Wandergruppe, Bibelkreise, Erwachsenenkatechismus…

Die musikalischen Aktivitäten, herkommend von der reformierten Psalmtradition, und heute mit den Chören, der neuen « von JS Bach erträumten » Orgel, und vielen Konzerten, Kantatengottesdiensten, ist ein anderer Schwerpunkt der Kirchengemeinde.

Nach dem Sonntagsgottesdienst (um 10h30) findet einmal im Monat ein gemeinsames Essen statt.

Die Gemeinde besteht heute aus 1200 Gemeindemitgliedern mit zwei Pfarrstellen . »Le Bouclier » bietet den Gemeindemitgliedern und ihren Freunden einen Ort, an dem sie sich begegnen können und an dem sie ihre Fragen und Beschäftigungen hinsichtlicht ihres Glaubens teilen und leben können.