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L’année 2021 est une année élective pour le Conseil presbytéral.

Tous les 3 ans, nous renouvelons en partie notre Conseil composé au total de 10 conseillers presbytéraux, chacun étant élu pour 6 ans (renouvelable 1 fois). Six conseillers ont été élus en 2018. Sur les 10 actuels, 4 sont sortants cette année : Bernard Woessner, Peter James, Pierre Reichert, Vincent Schaller. Aussi le Conseil Presbytéral a discerné 4 candidats. Vous trouverez leur présentation en pièce-jointe. Pour rappel : les candidatures peuvent être présentées soit par le conseil presbytéral, soit par tout autre groupe paroissial, soit individuellement par tout paroissien électeur. La liste des candidats, classés par ordre alphabétique, pourra comporter plus de candidats que de postes à pourvoir. Le dépôt des candidatures est clos une semaine avant le scrutin. Suite aux directives sanitaires, l’organisation physique des élections avec la tenue d’un bureau de vote n’est pas autorisée ; nous procéderons donc uniquement par correspondance. Le vote par procuration est remplacé par le vote par correspondance. affichea3modifie-scaled.jpg Procédure du vote par correspondance : Le bulletin de vote (ci-dessous page 3) devra contenir au plus 4 noms ; Les bulletins blancs ou nuls ne sont pas pris en considération pour le calcul de la majorité. Tout bulletin contenant plus de noms qu’il n’y a de sièges à pourvoir (4), est nul (donc si vous rajoutez un nom, vous devez biffer un des noms proposés). Un bulletin contenant moins de noms qu’il y a de sièges à pourvoir est valable. Sont également considérés comme nuls les bulletins portant d’autres mentions que des noms de candidats. Ce bulletin de vote sera mis dans une 1ère enveloppe fermée sans aucune indication. Cette 1ère enveloppe sera mise dans une 2nde enveloppe sur laquelle seront inscrits, au dos de cette 2nde enveloppe : « vote par correspondance » et vos nom & prénom & adresse & signature. Cette 2de enveloppe (qui contiendra la 1ère enveloppe avec le bulletin de vote) pourra être soit : • déposée dans l’urne à l’entrée du temple le dimanche 14 février 2021 de 10h00 à 12h00 ; • déposée par vous-même dans la boite aux lettres de la paroisse au 4, rue du Bouclier ( à droite dans la cour du Bouclier), avant le mardi 16 février à midi • envoyée par la poste à l’adresse : Église réformée du Bouclier, 4, rue du Bouclier 67000 Strasbourg Nous relèverons les arrivées de courrier jusqu’au mardi 16 février à midi. Dépouillement du vote : Le bureau électoral, mis en œuvre par le conseil presbytéral procédera au dépouillement le mardi 16 février à 14h00. Au premier tour du scrutin, sont élus les candidats ayant obtenu la majorité absolue des voix, c’est à dire la moitié plus un du nombre des bulletins valablement exprimés. Si un deuxième tour est nécessaire, le conseil presbytéral l’organisera. Installation du nouveau conseil presbytéral & assemblée de paroisse : dimanche 14 mars 2021 de 10h30 à 12h00 Nous pourrons échanger sur notre paroisse et ses projets. Vous êtes cordialement invités à y participer Restant votre disposition, avec nos cordiales salutations. Pour le Conseil presbytéral, le président : pasteur Pierre Magne de la Croix http://www.lebouclier.fr/spip.php?article1632

Les rendez-vous de la semaine

  • dimanche 31 janvier de 09h00 à 10h00, le professeur Frédéric Rognon assurera le catéchisme pour adulte par envideo.lebouclier.fr : « Søren Kierkegaard : les paradoxes du devenir chrétien »
  • dimanche 31 janvier à 10h30, culte « en présence » et sur www.envideo.lebouclier.fr

Pour aller plus loin

  • https://www.protestinfo.ch/politique/2021/01/separatisme-protestants-sacrifies-au-nom-de-la-lutte-anti-terrorisme-france-monde

Documents joints

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Édito

Semaine de Prière pour l’unité des chrétien·nes 2026 : le courage de la rencontre

Chaque année en janvier a lieu la Semaine de prière pour l’unité des chrétien·nes qui nous invite à approfondir notre unité en Christ malgré les différences de nos confessions. Cette année, cette semaine aura lieu du 18 au 25 janvier.

Rechercher l’unité entre chrétiens et chrétiennes c’est un objectif que l’on sait bien difficile. En tant que femme pasteure, cet objectif me demande par exemple personnellement d’entrer, au minimum, en relation et, au maximum, en collaboration avec des personnes qui ne reconnaissent pas mon ministère féminin.  Rechercher l’unité entre Églises chrétiennes, cela me demande d’écouter des personnes exposer des positions théologiques que je désapprouve et qui, de temps à autre, me condamnent dans mon identité même.

Alors parfois je suis tentée de m’isoler, de ne pas chercher la rencontre, voire de la fuir. J’ai envie de rester avec celles et ceux qui pensent comme moi et qui disent leur foi de la même manière que moi. Je n’ai pas envie d’être dérangée dans mes convictions et mes idées. Dans le monde des algorithmes dans lequel nous évoluons désormais, c’est facile : mes réseaux ne me proposent plus que du contenu produit par gens qui disent ce que je veux entendre.

Mais il y a encore un dernier lieu où je suis amenée à rencontrer celles et ceux qui ne pensent pas comme moi : l’Église. Et j’aime justement mon métier de pasteure car il me permet, à mon sens, de m’améliorer en humanité. A chaque rencontre et à chaque conversation, j’apprends de celles et ceux qui ne sont pas comme moi. Ainsi, nous sommes toutes et tous différents et nous le resterons. Mais parce que nous décidons en venant à l’Église, de ne pas rester uniquement avec des « mêmes que nous », nous faisons d’après moi, déjà un pas vers une unité d’autant plus subversive qu’elle n’existe plus qu’à quelques endroits de notre société.

Le thème de cette Semaine pour 2026 est tiré de d’Éphésiens 4, 4 : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance ». L’Église dans toute sa diversité ne représente qu’un seul corps et est animé d’un seul Esprit. Cela ne veut pas dire que nous devons nous forcer à rester ensemble de la même manière qu’une main ne se demande pas si elle a le droit de faire partie de son corps. Ce que j’aime me dire c’est que même notre petite Église protestante luthéro-réformée (que nous constituons tous et toutes !) a sa place dans le corps Église. Nos talents, nos besoins, nos souffrances et nos joies affectent tous les autres membres. Bref, l’Église universelle n’est pas complète sans nous.

Dieu appelle tous les chrétiens et chrétiennes à être en communion ensemble car nous sommes en communion avec Dieu en Christ dans le monde et en préfiguration du Royaume qui est et qui vient.

Lors de la septième assemblée générale du Conseil Œcuménique des Églises à Canberra en 1991, la commission Foi et Constitution écrivait : « La vocation de l’Église est de proclamer la réconciliation et d’apporter la guérison, de surmonter les divisions fondées sur la race, le sexe, l’âge, la culture, la couleur et d’amener tous les peuples à la communion avec Dieu.» Cette vocation est bien sûr un idéal eschatologique mais qui sous-entend que dans la communion chrétienne, dès aujourd’hui et maintenant, les discriminations et les violences doivent être combattues et la justice recherchée à tout prix. L’unité dans la communion est donc un défi qui nous reste encore à relever et qui nous pousse d’abord à respecter la dignité de l’autre.

Ainsi, chercher l’unité des chrétiennes et des chrétiens n’est ni un renoncement à nos convictions ni un effacement de nos identités, mais un choix courageux de la rencontre et du respect, même lorsqu’ils nous déplacent, tout en respectant nos propres limites. En ce temps de prière pour l’unité, nous sommes appelé·es à faire vivre dès maintenant, humblement et concrètement, une communion qui résiste aux logiques d’exclusion et témoigne de l’espérance du Royaume qui vient.

Si vous souhaitez échanger sur la thématique de l’œcuménisme: rendez-vous au Caféthéo du dimanche 18 janvier à 9h en salle Holzapfel où nous présenterons le travail du Conseil Oeucuménique des Eglises (COE). Ce sera aussi une occasion d’échanger sur les défis et réalisations du travail œucuménique à Strasbourg.

Pasteure vicaire Juliette Marchet

 

 

Welcome

Le Bouclier wishes to be, above all, a lively Reformed parish. As heir to the first Reformed community founded by Jean Calvin, « Le Bouclier » (The Shield, named after the name of the street) is made up of 1,200 members and accompanied by two pastors.

« Le Bouclier » seeks to offer sharing and communion in an open-minded way so that parishioners and their friends may live through their spiritual questions together in the light of the Gospel. Today, all age groups are equally represented with, as a consequence, very active young people.

We offer a church service every Sunday which is sometimes followed by lunch. There are activities for all ranging from a group of young parents, a choir, « les doigts agiles » (nimble fingers), « les causeries du jeudi » (Thursday afternoon chats), evening meals, Bible studies, adult catechism and long walks which take place at different periods of the year.

Willkommen

Herzlich willkommen. Die evangelische reformierte Gemeinde « Le Bouclier » ist die Erbin der ersten Gemeinde, die in Strasbourg von Jean Calvin gegründet wurde.

Alle Altersgruppen haben ihren Platz und ein Schwerpunkt liegt auf der Jugendarbeit: vom Krabbelgottesdienst, über den Kindergottesdienst und Konfirmandenunterricht, bis zur Jugendarbeit, mehreren Freizeiten, und internationalen Workcamps. Andere Aktivitäten der Gemeinde sind der Chor, der Gospelchor, der Frauen-Handarbeitskreis, das Treffen der Senioren, die « Essen zu Hause mit je 8 Personen », die Wandergruppe, Bibelkreise, Erwachsenenkatechismus…

Die musikalischen Aktivitäten, herkommend von der reformierten Psalmtradition, und heute mit den Chören, der neuen « von JS Bach erträumten » Orgel, und vielen Konzerten, Kantatengottesdiensten, ist ein anderer Schwerpunkt der Kirchengemeinde.

Nach dem Sonntagsgottesdienst (um 10h30) findet einmal im Monat ein gemeinsames Essen statt.

Die Gemeinde besteht heute aus 1200 Gemeindemitgliedern mit zwei Pfarrstellen . »Le Bouclier » bietet den Gemeindemitgliedern und ihren Freunden einen Ort, an dem sie sich begegnen können und an dem sie ihre Fragen und Beschäftigungen hinsichtlicht ihres Glaubens teilen und leben können.