
Culte du 21 décembre 2025
Prédicateur : Fabian Clavairoly Orgue : Jérôme Mondésert Vidéo du Culte
La spiritualité est un chemin à la fois intérieur et avec d’autres ; elle permet de penser la vie et de donner du sens.
Il s’agit bien de trouver des temps et des espaces pour cultiver une profondeur de vie et un ancrage intérieur du sens de notre vie.
On cheminera avec la Bible, mémoire de la Parole de Dieu et mémoire de vie et d’avenir, avec la pensée de celles et ceux qui nous ont précédés, avec nos expériences et bien sûr avec les autres ; car la spiritualité ouvrira à notre cheminement et à nos engagements dans le monde.

Prédicateur : Fabian Clavairoly Orgue : Jérôme Mondésert Vidéo du Culte

Prédicateur : Fabian Vidéo de la Veillée Œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) Regina Coeli Laudate Dominum Te Deum Laudamus Chœur de l’Église

Oeuvres de Mozart Regina Coeli Laudate Dominum Te Deum laudamus Avec : Choeur de l’église réformée du Bouclier Ensemble instrumental du Bouclier Soprano: Nicole Braun

Vidéo du culte Prédicateur : Fabian Clavairoly Orgue : Jérôme Mondésert Chœur de l’Église Réformée du Bouclier Ensemble Instrumental du Bouclier Direction: Christian Seckler Solistes

Prédicateur : Pierre Magne de la Croix chœur de l’Eglise réformée du Bouclier ensemble instrumental du Bouclier soprano : Lilia Dornhof mezzosoprano : Nicole Braun

Il existe bien des façons d’avancer dans la réflexion sur Dieu, sur le monde, sur nous-mêmes. Ces rencontres s’adressent à toute personne en recherche, d’horizons

Prédicateur : Fabian Clavairoly Vidéo du Culte Avec le Choeur et l’Ensemble instrumental du Bouclier Soprano : Céline Mellon Ténor : Christian Lorentz

Françoise Kubler se produira en solo au cours du culte du Vendredi Saint l’église du Bouclier, le 7 avril, à 10h30. Elle interprétera les chants sacrés de

Se rencontrer une fois par mois le dimanche soir autour d’un apéritif entre 19h00 et 20h00 pour discuter de la Bible. Cette année : qui

Culte Cantate au temple et sur Vidéo du culte avec le département de musique ancienne du conservatoire de Strasbourg. JS Bach, cantates BWV 21 :
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L’Épiphanie est aujourd’hui, pour beaucoup, une fête aimable et inoffensive. Une galette partagée, une fève, trois rois exotiques… Une fête folklorique, presque décorative, qui a glissé du cœur de la confession chrétienne vers l’imaginaire populaire. On en a conservé les images, tout en les vidant de leur portée théologique.
Cette transformation ne doit rien au hasard. Elle est largement héritée de l’immense succès de la Légende dorée de Jacques de Voragine, au XIIIᵉ siècle. Cet ouvrage d’un religieux dominicain italien conçu pour l’édification des fidèles a profondément marqué la piété médiévale et l’imaginaire chrétien occidental. Son titre est à lui seul révélateur : Legenda ne signifie pas à l’origine « ce qui est faux », mais « ce qui mérite d’être lu ». Or, au fil du temps, le mot a changé de sens. La légende n’est plus ce qui éclaire et transmet, mais ce qui enjolive et finit par détourner de la vérité du texte. En commençant votre récit par les mots : « je vais vous raconter une légende », vous hypothéquez grandement les chances d’être véritablement pris au sérieux.
Avec la Légende dorée, les mages de l’Évangile deviennent donc des rois, reçoivent des noms devenus célèbres, des âges, des continents, une histoire complète, presque des biographies. Le récit biblique volontairement sobre et dérangeant, se trouve enrichi, complété, recouvert d’un glacis narratif au point que ce qui relevait de la révélation devient épopée. Et en passant du mystère à la fresque, ce qui interpellait devient rassurant.
Or l’Évangile selon Matthieu ne raconte rien d’un conte aimable. Il met en scène des étrangers venus d’Orient qui lisent les signes du ciel mieux que les autorités religieuses de Jérusalem. Des hommes qui se trompent de chemin et croisent le pouvoir violent d’Hérode, avant de trouver l’enfant en quittant les palais pour une maison ordinaire, à la lumière d’une prophétie ancienne. La révélation n’a rien de spectaculaire : elle est discrète, fragile, et profondément décentrante.
Cette légendarisation n’est d’ailleurs pas restée sans conséquences concrètes dans la manière de vivre la foi en Occident. La question des reliques en est l’un des signes les plus visibles. Selon la tradition relayée par la Légende dorée, les corps des rois mages auraient été découverts en Orient, transférés à Constantinople, puis à Milan, avant d’être solennellement déposés à Cologne au XIIᵉ siècle. La présence de ces reliques transforme alors la ville en haut lieu de pèlerinage. Dès le Moyen Âge, Cologne devient, après Rome, la ville la plus visitée de la chrétienté occidentale. La légende façonne ainsi la géographie spirituelle de l’Europe, mêlant foi, pouvoir, économie du pèlerinage et donc prestige ecclésial.
Mais ce déplacement est aussi révélateur d’un glissement plus profond. Ce qui devait conduire à la rencontre du Christ vivant s’est parfois alors fixé dans la vénération d’ossements supposés, dans la sacralisation de lieux et d’objets, dans l’illusion qu’on puisse approcher Dieu par le détour de ce qui se voit, se touche et se conserve.
L’Évangile de l’Épiphanie ne connaît pourtant ni tombe à honorer, ni reliques à préserver, ni sanctuaire à parcourir. Il raconte une rencontre brève et décisive, puis un départ. Les mages ne deviennent pas les gardiens d’un lieu sacré : ils repartent, intérieurement déplacés, par un autre chemin. La révélation ne s’installe pas. Elle met en route.
C’est pourquoi l’Épiphanie rappelle avec force que la foi chrétienne ne repose pas sur des médiations accumulées, mais sur l’écoute confiante de la Parole. Là où la légende a parfois figé la foi dans des formes rassurantes, l’Évangile, lui, dérange, décentre et libère.
L’Église ne vit pas de reliques, mais de la Parole annoncée ; non de ce qui se conserve, mais de ce qui se proclame et appelle à la foi.
Pasteur Fabian Clavairoly
Brèves du Conseil presbytéral de janvier :
Tous les membres du CP se tiennent à votre disposition pour échanger davantage, n’hésitez pas à les contacter !
Le Bouclier wishes to be, above all, a lively Reformed parish. As heir to the first Reformed community founded by Jean Calvin, « Le Bouclier » (The Shield, named after the name of the street) is made up of 1,200 members and accompanied by two pastors.
« Le Bouclier » seeks to offer sharing and communion in an open-minded way so that parishioners and their friends may live through their spiritual questions together in the light of the Gospel. Today, all age groups are equally represented with, as a consequence, very active young people.
We offer a church service every Sunday which is sometimes followed by lunch. There are activities for all ranging from a group of young parents, a choir, « les doigts agiles » (nimble fingers), « les causeries du jeudi » (Thursday afternoon chats), evening meals, Bible studies, adult catechism and long walks which take place at different periods of the year.
Herzlich willkommen. Die evangelische reformierte Gemeinde « Le Bouclier » ist die Erbin der ersten Gemeinde, die in Strasbourg von Jean Calvin gegründet wurde.
Alle Altersgruppen haben ihren Platz und ein Schwerpunkt liegt auf der Jugendarbeit: vom Krabbelgottesdienst, über den Kindergottesdienst und Konfirmandenunterricht, bis zur Jugendarbeit, mehreren Freizeiten, und internationalen Workcamps. Andere Aktivitäten der Gemeinde sind der Chor, der Gospelchor, der Frauen-Handarbeitskreis, das Treffen der Senioren, die « Essen zu Hause mit je 8 Personen », die Wandergruppe, Bibelkreise, Erwachsenenkatechismus…
Die musikalischen Aktivitäten, herkommend von der reformierten Psalmtradition, und heute mit den Chören, der neuen « von JS Bach erträumten » Orgel, und vielen Konzerten, Kantatengottesdiensten, ist ein anderer Schwerpunkt der Kirchengemeinde.
Nach dem Sonntagsgottesdienst (um 10h30) findet einmal im Monat ein gemeinsames Essen statt.
Die Gemeinde besteht heute aus 1200 Gemeindemitgliedern mit zwei Pfarrstellen . »Le Bouclier » bietet den Gemeindemitgliedern und ihren Freunden einen Ort, an dem sie sich begegnen können und an dem sie ihre Fragen und Beschäftigungen hinsichtlicht ihres Glaubens teilen und leben können.